Annonce exclusive Gens de Confiance
Nature morte du peintre Jean Lombard de 1942 48x37
Art & Antiquités (100 ans et plus)
Paris (75007)
900 €
Chers Gens de Confiance,
Je vends une composition de Jean Lombard,
Datée de 1942
Huile sur toile, signée en bas à droite, sur le cadre et au verso de la toile.
47x38
Jean Lombard est issu du cubisme et du fauvisme.
Jean LOMBARD (Dijon 8 mars 1895 – Paris 26 octobre 1983)
Jean Lombard fréquenta les écoles des Beaux-Arts de Lyon, puis de Paris. Il a commencé à exposer à partir de 1925, aux Salons d’Automne et des Tuileries. Il faisait alors partie d’un groupe dans lequel figuraient Othon Friesz, Maurice Asselin, Lehmann. Il devint professeur de dessin et peinture de la Ville de Paris et dirigea entre 1938 et 1957, L’Atelier du Vert-Bois. Après-guerre, il participa aux Salons de Mai et des Réalités Nouvelles, ainsi qu’à des groupes à Tokyo, Varsovie, Cracovie, Belgique… La Galerie E. De Causans à Paris a organisé une importante rétrospective en 1990.
L’artiste traversa plusieurs périodes ; la découverte de Cézanne lui donna une première impulsion ; autour de 1930 il peignait des paysages urbains et quelques portraits solidement construits par oppositions de gris sobrement teintés. Il fut ensuite sensible aux influences conjuguées de Matisse et de Bonnard, puis vers 1943, une soudaine flambée fauve à travers quelques paysages au dessin synthétique et aux couleurs pures. Puis ce fut l’époque des grandes natures mortes dans lesquelles, en symbiose avec Pignon, Bazaine, Manessier, il tendait à concilier un dessin structuré issu du cubisme et la couleur du fauvisme.
Vers 1950, il se détacha du motif et évolua vers une abstraction relative, assez caractéristique de la peinture française d’alors. Ce fut une période très colorée et très construite, les éléments originels de sa sensation, de son émotion visuelle, étant tout d’abord dissociés, puis recomposés en puzzle, hors narration, selon une logique purement picturale. De 1960 à 1970 il revint à une figuration plus ouvertement avouée, encore sur le thème des arbres. Ensuite, il adopta une technique très légère de couleurs à peine posées, lavées, essuyées qui convenaient à des effets de transparences aériennes.
Sources de cette biographie :
Stéphane Brugal du 27 mars 2019.
Bibliographie :
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome VIII, p.764-766
Peintre Contemporains, Mazenod, 1964, Paris
Catalogues des expositions Jean Lombard, Gal. Synthèse, 1963 et 1965, Paris
Dernière vente que j’ai pu trouver :
https://***********.fr/lot/18638/3975859?
Je reste à votre disposition
Je vends une composition de Jean Lombard,
Datée de 1942
Huile sur toile, signée en bas à droite, sur le cadre et au verso de la toile.
47x38
Jean Lombard est issu du cubisme et du fauvisme.
Jean LOMBARD (Dijon 8 mars 1895 – Paris 26 octobre 1983)
Jean Lombard fréquenta les écoles des Beaux-Arts de Lyon, puis de Paris. Il a commencé à exposer à partir de 1925, aux Salons d’Automne et des Tuileries. Il faisait alors partie d’un groupe dans lequel figuraient Othon Friesz, Maurice Asselin, Lehmann. Il devint professeur de dessin et peinture de la Ville de Paris et dirigea entre 1938 et 1957, L’Atelier du Vert-Bois. Après-guerre, il participa aux Salons de Mai et des Réalités Nouvelles, ainsi qu’à des groupes à Tokyo, Varsovie, Cracovie, Belgique… La Galerie E. De Causans à Paris a organisé une importante rétrospective en 1990.
L’artiste traversa plusieurs périodes ; la découverte de Cézanne lui donna une première impulsion ; autour de 1930 il peignait des paysages urbains et quelques portraits solidement construits par oppositions de gris sobrement teintés. Il fut ensuite sensible aux influences conjuguées de Matisse et de Bonnard, puis vers 1943, une soudaine flambée fauve à travers quelques paysages au dessin synthétique et aux couleurs pures. Puis ce fut l’époque des grandes natures mortes dans lesquelles, en symbiose avec Pignon, Bazaine, Manessier, il tendait à concilier un dessin structuré issu du cubisme et la couleur du fauvisme.
Vers 1950, il se détacha du motif et évolua vers une abstraction relative, assez caractéristique de la peinture française d’alors. Ce fut une période très colorée et très construite, les éléments originels de sa sensation, de son émotion visuelle, étant tout d’abord dissociés, puis recomposés en puzzle, hors narration, selon une logique purement picturale. De 1960 à 1970 il revint à une figuration plus ouvertement avouée, encore sur le thème des arbres. Ensuite, il adopta une technique très légère de couleurs à peine posées, lavées, essuyées qui convenaient à des effets de transparences aériennes.
Sources de cette biographie :
Stéphane Brugal du 27 mars 2019.
Bibliographie :
Dictionnaire des peintres, Bénézit, Ed Gründ, 1999, Tome VIII, p.764-766
Peintre Contemporains, Mazenod, 1964, Paris
Catalogues des expositions Jean Lombard, Gal. Synthèse, 1963 et 1965, Paris
Dernière vente que j’ai pu trouver :
https://***********.fr/lot/18638/3975859?
Je reste à votre disposition
Annonce publiée